Better Dayz

Publié le par Gregor

Quelle humaine destiné ? Entre tes bras murés, comme meurent les choses, à peine murmuré, comme fanent les roses, à peine déterrées…

 Ton style, danse comme une flamme, et puis tes cils élaguent, les pensés de l’âme, moi, je papillonne au dessus de ton visage, toi, tu tournes les pages, d’un magasine que je ne connais pas, et comme je jalouse ces mots que tu dévores, et qui impriment ma défaite, dans la rubrique actuelle, semblables aux météores, qui mettent en feu l’azur, ton regard m’interroge, au-delà des injures. Pas une seule ligne ne te souffle mon abandon, des choses et des idées, qui longtemps ont navigué, en mon crane incliné, jusqu’aux lacs de constance, mon amie, longtemps j’ai cru en ma chance, avant de t’aborder, longtemps j’ai dérivé de malchance, avant de m’échouer là…Je n’étais pas naufragé, avant de te trouver là, non je n’étais pas naufragé, des îles et des idylles, quand tu n’étais pas là, alors tu feuillettes, tes cahiers colorés, qui parlent d’inconnus, de récits incongrus, qui font rêver les fillettes, aux si jolies silhouettes,  découpés sur l’horizon, fluide comme un frisson… J’ai soif de tes tétons, qui débordent gentiment, de ton maillot vivant, petit squale de rubans, où pendent mes tourments, j’ai soif de tes lèvres roses, que le printemps arrose, de soleil et de prose, ouvertes à demi closes, silencieuse apothéose, comme j’aime ton image, posé sur cette plage, c’est instant de grâce ou tu m’accordes, un petit peu d’intérêt, j’ai du mal à y croire, moi le fade, qui parle un langage perdu, dans les sphères étendues, où longtemps j’ai cru, rêveur solitaire, loin des jeux terre à terre, des conflits d’autorités, des popularités, des communs élans… bref longtemps j’ai admiré à l’ombre des peuplier, les musiques exilés, et de mon cœur s’exhalaient, tant d’images et de gaités, j’imaginais alors, que ca suffisait, que c’était cela l’essentiel, ô comme tu étais belle… et puis j’avais des étincelles, pour faire briller tes prunelles, ô vrai j’avais des ailes, et je te racontai Brel… Je comprenais encore, je comprenais tout très vite, et l’on me comprenait…A présent on me dit perché je ne sais où, je ne comprend plus ce que l’on me raconte, je n’ai plus honte, mon cœur est résigné, et résolument désespéré, enfin mieux vaut cela… moi qui croyait l’aurore, et la beauté des choses, peu de gens y sont sensible, beaucoup préfère les marres où ils pataugent loin des ruisseaux, ils y cherchent Dieu sait quoi, et te regarde d’un œil vide, qu’est-ce que la beauté, pour la sournoiserie ? J’ai appris à voir comme eux, comme vous j’ai vue le réel à travers le prisme étroit de vos sens binaires, et vrai, cela ma tellement ennuyé que je restai débile, enfermé derrière une coquille imperméable, fade…

Ô moi qui rêvait les saveurs, qui soufflai un vent de dégel, autour des formes et des conformes, avec mon rire et mon visage d’ange, j’étais un bon petit diable…

A présent je suis fade, et tout partait de là, tu me regardes et me parle, tu t’intéresses à moi, je t’aurai peut être plus, si tu n’étais pas déjà prise, on te dit que je viens d’ailleurs, et tu t’en fous, cela ne te retiens pas de me donner un sourire, si tu savais comme j’y suis sensible, ca fait longtemps que plus personne ne me souri ainsi, je t’aime déjà, tu vois, j’ai le cœur bien maladroit…Et les autres continu de parler de moi, comme de quelqu’un d’étrange, enfin puisque ca les arrange, de croire en leur vertu, en leurs fantasmes déchu, il en faudrait le quart a mon âme, pour se sentir moins misérable, mais eux comme ils gaspillent l’amour, ils en jettent à tout va comme la plus banale des choses, pour eux c’est hier et aujourd’hui, pour eux c’est chaque jour, moi c’est de temps en temps, et c’est si court, qu’il me faut longtemps me souvenir, alors si j’ai une mémoire profonde, c’est qu’il me faut longtemps redescendre, pour puiser un peu d’eau, et souvent je me perd en ce labyrinthe, et l’on me voit, égaré dans mes pensés, essayant de retrouver la trace, d’une odeur douce et familière… Et puis se sont des jours meilleurs qui s’ouvrent devant moi, je sens, je ressens, quelques moments radieux, des filles qui reviennent, et des jours qui s’animent, je sais les soirs éteins, sous le feu des questions, mais puisque je suis à nouveau joyeux, j’oubli et je me jette, en des fleuves de bières, musique de nos verres, qui tintent et ricochèrent, avant de finir par terre, des filles toutes jolies, m’inviteront à leur table, j’emmerderai leurs amis, et me battrai s’il le faut, enfin ma vie reviendra comme à ses plus belles couleurs, et si le bonheur n’est pas là, j’irai le chercher ailleurs… Et puis tu peux pas partir, me laisser là sans rien, je sais la dérive des continents, et le bal des océans, mes amis qui rigolent autour du feu, je sais les orages pluvieux, en terrasse de café, et les soupirs allégés, dans un cabane en haut des cieux, je sais les amoureux, et les jours heureux, ruisselant de tendresse, je sais les maitresses, et leurs jolies fesses, les feux de détresse dans les regards hagard, qui s’éteignent autre part… C’est pas perdu, encore une fois, raconte moi, la rubrique des faits divers, dans ton journal déplié, ce n’est pas fini, j’irais à nouveau par les sentiers bleu marines, renifler mes narines retroussé, l’air d’été, qui fait voler les jupes, des cœurs que l’on chahute… Enfin je sais que le bonheur reviens puisque plus rien ne me retiens, je vais revivre milles vies par jour, les vacances, et les jours que l’on dépense, sans compter, on aura de la chance, sans y penser… Il ne pleut plus par la fenétre…

Publié dans Poesies

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