Juste temps

Publié le par Gregor

Je tien à m'excuser, par avance, ce texte est un véritable casse tête, l'écrire à failli me détruire le cerveau.... Mais cependant, je vous encourage, à essayer, même si l'écriture parait suffisante et pesante, de déchiffrer ce hiéroglyphe, s'il m'a couté beaucoup, il est finalement assez clair.
Enfin, il peut l'être je pense, j'attends vos impressions, afin de savoir s'il peut être ou non comestible. Sinon, j'essaierai d'écrire la suite du conte que j'ai commencé, et qui finalement parle de tout cela, sans être théorique, d'une manière, qui ressemble étrangement à tous le contes de mon enfance....
Amicalement, greg.

En cette modernité, qui dérégule nos sens, nous ne savons où aller. Que faut il faire ? Comment tout réussir, si l’on ne sait donner une signification supérieure à nos actes. Pourquoi, ne nous enseigne t’on plus à prendre conscience de notre monde. Pourquoi avons-nous asphyxié toutes philosophies ! Regardez tous ces savants, ils ont éliminé la vie de leur programme, et ils pensent que ça rend leurs études sérieuses ! Suis-je seul à voir la signification de nos actes, et à comprendre la primauté de l’intention sur l’acte en lui-même ? La manière de faire, au-delà du but visé. Car lorsque nous agissons, nous voyons la possibilité d’un autre monde. Suis-je le seul à accorder au rêve le rang de souverain, dans le royaume de nos actes ! Car si l’espérance que nous tissons au fond de notre âme, cette projection de nous même, vers laquelle nous allons, ne nous satisfait pas ! Alors, même en faisant exactement deux fois le même acte, le résultat sera lui, très différent. Dans un cas nous pourrons par la même occasion, nous accomplir, dans l’autre cas notre impuissance, au mieux ne fera pas de bruit ! Mais quoi qu’il arrive, ce qui en nous n’a pas put s’accomplir, nous devrons le régler un jour. Les difficultés seront bien plus nombreuses, nous aurons laissé pourrir, ce que la vie nous avait donné, afin que nous puissions réaliser notre profonde volonté. Reste à la découvrir, la vérité, et la redécouvrir l’aube claire qui se dilate, à la maniére des lotus blancs. Demander, et assumer notre ambition, sans mots dire et sans se plaindre. Ceux qui mal dorment, ces égarés, ils n’ont pas mal agit, au sens stricte du mot ! à savoir : ils n’ont pas mal suivi la recette ! Ils n’ont pas mal appliqué le protocole réglementaire ! (on s’en fous !!!). C’est l’intention qui est mauvaise, leurs pensés de la veille. Alors causes et conséquences… Cela vaut pour les éprouvettes (et encore… référence au cours de bio du collège et lycée : la réussite des expériences fut de temps en temps chaotique.), mais combien de causes, et combien de conséquences, pour un même acte, dans la vrai vie ? Qui oserai essayer de les compter, de les évaluer précisément ! Celui là, assurément, tiendrait la balance qui permettrait de peser le monde. Mais pour le moment je n’en connais pas. La vie réelle n’est jamais isolée du reste de l’univers, ni en temps, ni en espace. Tout communique. Objets, animaux, végétaux, hommes, tout est lié, déchiffrer ce langage universel, voila un travail sérieux, et non rémunéré. C’est souvent lié, malheureusement. On peut souvent mesurer l’utilité véritable d’une personne à son inutilité sociale ! Petite bise au duc, et a Bukovski au passage. Votre idéologie moderne à quelque chose de nuisible, et de barbare, car elle ne fait pas suffisamment cas de la vie. Les idéologies, généralement parce qu’elles veulent garder pour elles, les rayons qu’elles ont volées au soleil, finissent par s’autodétruire, incapable de mourir, trop égoïstes. Vivant pour leur intérêt, elles se dévorent elles mêmes. Tous des vendus ces intellectuels ! Quand l’homme place ses idées au dessus de la vérité, et de sa propre vérité, voila qu’il dort mal, se force pour ne pas faire mal, rate, échoue. Ce n’est pas grave mais au lieu de lui repprocher l’acte en lui-même, qui n’est que le reflet visible de son vrai malheur, pourquoi refusez vous de vous attarder, afin de comprendre le monde qui vous entoure. Je vois des hommes et des femmes, embarqués dans leurs tourbillons de pensées, semblables aux vents qui rendent fous, ils suivent leurs délires nerveux, et s’étonnent de s’égarer ? Nous avons probablement suffisamment progressé scientifiquement, pour mettre de la raison dans ce qui ne s’explique pas. Mais savoir est une chose, l’appliquer au bon moment en est une autre. Qui peut imiter l’ecclosion d’une fleur, avec sa main, puis la voir s’éteindre doucement, en retombant se poser contre son cœur ? Celui qui est capable d’observer. Sans effort, il pourra s’élancer au bon moment. A l’inverse, celui qui reste aveugle, trop assourdi par son propre vacarme, celui là ! Comment pourrait il reconnaître, le juste temps ?

Publié dans critiques modernes

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