Les enchanteurs

Publié le par Gregor

De tout ce qui me précipita dans l’existence morne et vaine,
Où l’on ne peut trouer le Ciel, ni réveillé l’essentiel,
Ces sentiments sans âmes, ces deux pieds qui se trainent,
Ô combien de regrets, et de poignards dans les veines !

Ce poison délicat, qui fait taire l’ennui,
Sous les regards, pour plaire, s’inventer d’autres formes,
Sortir de son chapeau, comme un magicien prit,
A ses propres vertiges, et que son rire étonne,

Le plaisir délicat, de jouir de son esprit,
Quand dépourvu enfin ! De tout ce qui nous manque,
A ce jeu des valeurs, où l’on c’est mal épris,
On a posé le prix, on à gagné le manque,

Et le manque à gagner, qui fait un bruit de ruche,
De dépits c’est le cancre qui chevauche la luge,
Et choisi le néant, et descend l’avalanche,
Il à usé les fils, n’a plus rien sous ses manches,

Comment dire la noblesse, de vivre aveuglément !
En ce monde où les yeux ne savent percevoir,
Dans les lumières, les flammes, de leur propre jugement,
Où tout ce qui bien brille ! Nous plonge dans le noir,

Qui peut lire l’épouvante, des comédies humaines,
Et la satire blanche, d’un cœur qui se promène,
Cherche dans l’adolescence, sa destiné prochaine,
S’ émeu pour son prochain, en espérant qu’on l’aime.

Publié dans Poesies

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